mercredi 8 mai 2019

Agenda de printemps

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Affiche : forum du Mouvement des Associations (samedi 26 janvier 2019)
 Les photos du forum
du Mouvement
des
associations du 26 janvier 2019 : 

à retrouver ici




Un centre paroissial pour servir la fraternité

En chemin vers une seule paroisse

« Allez dire à vos frères qu’Il vous précède en Galilée, c’est là qu’ils me verront » avons-nous entendu en cette fête de Pâques 2019…

C’est la première fois que Jésus nous appelle frères, mes frères. Les frères et soeurs qu’il nous donne à aimer sont nombreux et inattendus… nos frères chrétiens d’abord… indispensable aujourd’hui de nous retrouver avec eux, en petites communautés fraternelles autour de la Parole de Dieu pour oser aller à la périphérie, à la rencontre des autres, et surtout des plus fragiles, ceux qui restent au bord du chemin et qui ont besoin d’une main tendue autant que de pain, d’amitié, de confiance, en l’avenir. Et avec eux servir la fraternité. Vivre la fraternité n’est pas une option pour un chrétien. Elle est l’ADN de l’Eglise…Tout baptisé a le devoir de vivre des relations fraternelles au delà de son petit cercle d’amis, essentiel, pour bâtir la paix et la justice, essentiel pour que tout homme selon sa situation, sa nationalité puisse être respecté dans sa dignité.

Pâques n’est pas une commémoration, c’est du présent dont il est question. Il ne s’agit pas de fêter la résurrection de Jésus il y a 2 000 ans mais d’être aujourd’hui capable de ressusciter nous-mêmes en étant des hommes et des femmes capables d’ouvrir leur coeur à l’autre, aux frères à accueillir, à aimer.
Le centre paroissial, au coeur de notre nouvelle paroisse Saint Jean sur Onzon et Sainte Clotilde et de l’Alliance avec celle de Saint Jean Louis du Levant n’a pas d’autre mission que vivre en ressuscité et  servir la fraternité.

Servir la fraternité, en offrant à tous ceux qui viennent frapper à la porte de notre Eglise des espaces d’accueil qui correspondent à leurs attentes, lieux d’écoute, de paroles, de prières lieux de convivialité pour se retrouver après des funérailles, un baptême, un mariage, ou tout simplement après un office dominical, ou encore vivre un repas solidaire….

Servir la fraternité, en permettant à toutes les générations, tous les groupes, services , communautés, mouvements d’église, de notre territoire de se rassembler, et à mieux se connaître pour tisser de véritables liens qui font tant défaut de nos jours et s’encourager à proposer des initiatives missionnaires.

Servir la fraternité, en permettant aux prêtres de se retrouver quotidiennement pour partager, prier, célébrer, prendre les repas ensemble vivre une vie d’équipe pour faire vivre la communauté, en souhaitant que les travaux du 1er étage se réalisent un jour…

Servir la fraternité enfin, en proposant un lieu de formation et de gestion pour la paroisse, et plus encore un espace d’amitié ouvert à tous. Tous ceux et celles et celles qui l’ont visité ou qui ont déjà participé à telle rencontre, partage, célébration, ont trouvé ce lieu accueillant , agréable, ouvert sur le  monde….

Ce centre paroissial s’appuie sur la dynamique et la vitalité des 7 relais de notre nouvelle paroisse. Je suis convaincu qu’elle n’a d’avenir que si elle est proche de tous, et cette proximité est assurée en particulier par les relais et les fraternités locales missionnaires. Je remercie tous ceux et celles qui ont déjà répondu positivement à cet appel et qui soutiennent les initiatives qui vont dans ce sens.
Après 6 ans de réflexion et débats, 2 ans de travaux, avec le conseil pastoral paroissial, le conseil économique, je suis vraiment très heureux de vous inviter à

l’inauguration du centre paroissial
le vendredi 24 Mai à 18 heures
La Talaudière

en présence de notre évêque, des maires de nos cinq communes, des responsables de la société civile  et des chefs d’entreprises qui ont participé à cette réalisation… Ce sera l’occasion de visiter les lieux, de partager le verre de l’amitié... Que ce lieu soit un lieu ouvert à tous, croyants, incroyants, de toutes conditions, qu’il contribue aujourd’hui à servir la fraternité dans nos périphéries  alors nous continuerons à témoigner à nos frères « qu’Il nous précède en Galilée »...
Quel beau chantier à continuer ! Quelle belle mission à vivre avec nos communautés !…

Gérard REY

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Accueil d'enfants à Longiron : juillet 2019

En juillet, le Centre de loisirs de Longiron accueille vos enfants dans son parc enchanteur, à La Talaudière.


Renseignements et inscriptions à partir du 13 mai 2019.

En savoir plus (transports, modalités d'inscription, tarifs...) sur http://longiron.free.fr

mercredi 24 avril 2019

Le diocèse de St Etienne bâtit - un article de l'Essor (par Daniel Brignon)

Le diocèse de Saint-Etienne s'apprête à fêter ses 50 ans en 2021. Il est entré dans une démarche préparatoire de trois ans, une démarche de renouvellement dans « l'annonce de l'Evangile », mais aussi de modernisation de son organisation et encore d'une profonde refonte immobilière. Mgr Sylvain Bataille explique.

Vous êtes engagé à réaliser un important chantier immobilier, de rénovation et d'extension de la maison diocésaine. Quel est le projet ?

Il y a cinquante ans une réflexion de fond avait été conduite amenant à appuyer les services diocésains à Saint-Etienne sur deux sites, l'évêché actuel et la maison Saint-Antoine. Ces bâtiments ont pris de l'âge et ne sont plus aux normes, d'accessibilité, de sécurité et d'écologie, je veux dire dans l'efficacité énergétique et la responsabilité environnementale. Un diagnostic a été fait, une réflexion de fond effectuée à nouveau qui nous conduit à réunir en un seul lieu l'ensemble des services diocésains de la ville, afin de baisser les coûts de fonctionnement. On vend la maison Saint-Antoine et on rassemble tout sur le site de La Rivière où une extension sera réalisée.

Quelle est l'étendue du patrimoine à la maison Saint-Antoine et à l'évêché ?

On a 3 000 m2 ici à l'évêché, et 2 300 m2 à la maison Saint-Antoine, qui sera cédée. On construit à l'évêché, pour compenser, 1 500 m2 et ainsi on économise 800 m2.
L'idée est de rassembler l'ensemble des services diocésains pour favoriser la coopération entre eux, et d'équiper le site de salles de travail, lieux de réunion, centre de formation, d'une salle de 150 places, d'un espace de restauration... Ici se trouvent par ailleurs la radio RCF, la direction de l'enseignement catholique, la librairie Culture et foi. Il s'agit de construire un seul lieu et une synergie entre les acteurs. On construit aussi une chapelle, ainsi aurons-nous un évêché où l'on prie, où l'on se forme, où l'on se retrouve : un bel ensemble.

Il n'y a pas de chapelle actuellement ?

Il y en avait une à l'intérieur du bâtiment qu'il y a un an nous avons déplacée pour l'ouvrir à l'extérieur et nous y avons lancé une adoration permanente. 300 adorateurs s'y relaient jour et nuit.

Vous comptez sur un gain de fonctionnement important dans le nouvel ensemble ?

La question environnementale est importante. Le bâtiment n'est pas isolé et nous avons une déperdition de chaleur significative. On estime que lorsque l'on aura 4 500 m2 à chauffer on atteindra une économie annuelle de 150 000 €.

Pour la rénovation du site et son extension, le coût est important : 5 M€. Vous le financez comment ?

Par le produit de la vente de la maison Saint-Antoine, à Habitat et Humanisme, où il est prévu un projet intergénérationnel : une résidence de personnes âgées et d'étudiants avec un projet de béguinage auprès de personnes en fragilité. Un projet cohérent avec l'histoire de la maison Saint-Antoine qui a vécu un siècle de mission de l'Eglise.
Nous avons eu par ailleurs la chance d'avoir reçu des legs exceptionnels, à hauteur de 4 M€ ces deux dernières années, ce qui nous permet d'éviter le recours aux emprunts.
Nous en sommes aujourd'hui aux retours d'appels d'offre. Le début des travaux est prévu en septembre en deux phases pour finir au printemps 2020.

« 4 000 à 5 000 personnes sont engagées dans l'Eglise »

Autrement dit à la veille du jubilé du diocèse, ses 50 ans, pour lesquels vous vous préparez. Quel en est l'enjeu ?

Le diocèse a été fondé en 1971, le jour de Pentecôte. Préparer ce jubilé est le projet le plus important. L'objectif est de se renouveler, de proposer une nouvelle annonce de la foi. Avant il y avait une chaîne de transmission familiale qui fonctionnait naturellement. La question qui se pose aujourd'hui - comme cela s'est présenté à d'autres périodes - est qu'on devient chrétien à l'âge adulte. Nous avons à accompagner les gens, à répondre à une vraie attente spirituelle. La question est comment on répond à cette attente. C'est dans cette dynamique-là, missionnaire, de nouvelle annonce de l'Evangile, que nous allons parcourir ces trois années qui nous amèneront au jubilé. La démarche ? Elle consistera la première année, 2018-2019, à s'interroger en paroisse sur la dimension fraternelle de la communauté chrétienne, comment elle est un lieu de soutien dans la vie de foi mais aussi dans la vie humaine.
En 2019-2020 nous nous interrogerons sur des projets missionnaires, autrement dit sur une proposition de la foi dans une démarche différente, innovante, de plus en plus dans une annonce explicite. Nous avons un trésor que l'on veut partager dans une dynamique assez forte, c'est la démarche de l'Eglise aujourd'hui, sachant que l'Eglise aujourd'hui n'est plus une réalité de la société. Comme ce n'était plus la réalité au sortir de la Révolution…
En 2020-2021, on fait la fête et des orientations seront prises et promulguées en 2021 pour les dix à quinze années à venir.

Vous souhaitez aussi dans ce même temps ajuster et moderniser votre organisation ?

Oui, avoir une gouvernance plus adaptée. On allège nos structures en privilégiant tout ce qui permet d'aller à l'extérieur et libérer du temps pour les prêtres qui ne sont pas là que pour faire tourner l'Eglise mais aussi pour accueillir, écouter… Il s'agit d'un allègement de nos structures avec une vraie responsabilité des laïcs.
Pour les paroisses on sait dans quel sens on va, la nouvelle organisation est validée. Il nous reste à faire le point, au mois de juillet, pour ce qui concerne les services diocésains que nous allons orienter vers plus de transversalité.
Alléger les structures, libérer du temps aux prêtres, associer le plus grand nombre dans la diversité des charismes, voilà le projet. On a besoin des uns et des autres. Dans ce diocèse, les chrétiens sont très engagés. 4 000 à 5 000 personnes sont engagées dans l'Eglise et j'observe des engagements forts de solidarité, dans l'Eglise ou ailleurs. C'est impressionnant.
L'objectif est très clair : partager l'annonce de l'Evangile. C'est notre responsabilité et on le met en œuvre.

Par rapport à la pédophilie vous avez pris une position forte de transparence. Où en est-on ?

Une position très claire, un engagement dans toutes les directions et en particulier en faveur de la prévention tout en étant extrêmement attentif aux victimes. La pédophilie n'est pas qu'un problème de l'Eglise, c'est un problème de société. Pour autant, nous en prenons notre part. On va à nouveau aborder ce sujet au mois de novembre avec le procès du père Régis Peyrard. Le procès qui va avoir lieu sera l'occasion d'aider à la vérité et que les victimes soient écoutées.
La pédophilie, c'est une réalité qu'il nous faut affronter, complètement et jusqu'au bout. Affronter, reconnaître les dysfonctionnements et ne pas nous laisser enfermer là-dedans. Pour le contre-témoignage aux graves conséquences de l'un d'eux, on ne peut pas jeter l'opprobre sur tous les prêtres. On ne veut pas éluder la question de la transparence, mais on ne peut pas réduire la vie de l'Eglise à ça. C'est cet équilibre-là que nous recherchons.

Homélies du Père Gérard Rey

Homélie Veillée pascale 2O19 


Un feu ! Voilà comment les chrétiens ouvrent la célébration de la veillée de Pâques ! D’année en année nous nous rassemblons au début de la nuit et allumons un feu… Allumer un feu … drôle d’idée ? Peut-être pas. C’est vrai pour beaucoup, le feu évoque malheureusement souvent drames et malheurs : incendies, feu de bombes, des actes de violence, et nous pensons bien sûr à ce feu qui a endommagé la cathédrale Notre Dame de Paris. Pourtant, sous peine de passer pour de grands naïfs ou de doux rêveurs, gentils et inoffensifs, nous continuons à « allumer le feu » et croire à ce qui pour le monde semble impossible … Vivre en fraternité … 


En voyant ce feu qui a endommagé la cathédrale Notre Dame de Paris, j’ai pensé à notre Eglise bien endommagée par les scandales sur la pédophilie et les abus de pouvoirs de ses responsables. Il y a de quoi se poser des questions. Comment en est-on arrivé là ? Que pouvons-nous faire ? Nous sommes l’Eglise, elle est en feu. Alors j’ai pensé à la conversion de François d’Assise devant la croix de Saint Damien. Par trois fois Jésus crucifié lui dit « Va François et répare mon église en ruine »L’état de délabrement de cette petite église était le symbole de la situation dramatique de l’Eglise elle-même à cette époque qui s’était installé dans la richesse, avait oublié les pauvres, avec un clergé peu missionnaire, avec un refroidissement de l’amour….Et François va fonder des fraternités avec les pauvres pour vivre et annoncer l’Evangile…Il ira jusqu’en Egypte rencontrer le sultan musulman et visiter la terre sainte avec comme seul bagage l’Amour.


Ce soir, nous sommes venus avec tout ce que nous portons, nos questions, nos doutes, avec nos côtés lumineux et nos faces sombres, avec les ombres et lumières de notre société, de notre Eglise, de notre famille... Nous sommes là aussi avec vous Lorelei et Andréa qui allés être baptisés, un choix que vous avez mûrement réfléchi avec votre équipe d’accompagnement qui va vous inviter à vivre d’une vie nouvelle et à continuer le chemin avec un certain Jésus Un cadeau stimulant pour chacun et pour notre communauté. Comme Marie Madeleine, Jeanne et Marie, mère de Jacques, les premiers témoins de la résurrection, acceptons ce soir de nous laisser surprendre, bouleversés retournés par cette parole. Ne soyez pas effrayés, vous cherchez Jésus de Nazareth, il est ressuscité… Rappelez- vous ce qu’il a dit quand il était encore en Galilée.


Devant le tombeau vide, ces femmes sont invitées à faire mémoire de leur rencontre avec Jésus, de ses paroles, de ses gestes, de sa vie… se souvenir avec amour de l’expérience vécue avec lui…alors elles le revoient quelques semaines avant en Galilée annonçant un monde d’amour, invitant les femmes et les hommes à s’accueillir dans leurs différences et à vivre ensemble. Jésus fréquentait large, il fréquentait les enfants, les pécheurs, il redonnait place à ceux qu’on rejetait parce que malades, pauvres ou étrangers. Avec lui Dieu paraissait si proche, tellement Père de tous. « Faire mémoire », n’est-ce pas rendre présent aujourd’hui « se souvenir avec amour de l’expérience vécue avec lui ». C’est ce que font les femmes au tombeau et qui va briser leur peur, et les envoyer porter l’annonce de la résurrection aux apôtres et à tous les autres. Ce tombeau vide est rempli de la présence de Dieu, de la joie, de la lumière et d’une folle espérance!

« Aujourd’hui pour accueillir une telle espérance, il faut prendre le temps de se poser, savoir faire le vide autour de soi et en soi. C’est ainsi seulement qu’on entre dans l’amour de Dieu » 

Là où on voyait des gestes normaux , on découvre une recherche de vérité, là où on voyait des attitudes banales, seulement des fragilités, on découvre des merveilles, là où on avait rien entendu on discerne des appels .Là où on ne voyait que la mort on discerne des liens plus fort que tout, ça se passe dans un échange, en couple ou à plusieurs, dans des moments forts de préparation de son baptême, de sa communion , ça se passe dans la prière , l’Eucharistie ou quand nous nous retrouvons autour de l’Evangile, et que Jésus nous invite à prendre à bras le corps la réalité, à choisir la vie, retrouver l’espérance , servir la fraternité.

La Bonne Nouvelle de la résurrection n’est pas une lumière qui éblouit. C’est une petite lumière, comme celle du cierge pascal, qui commence à luire discrètement pour se communiquer de main en main jusqu’à éclairer l’église, embraser le monde, mais pas sans nous, contre notre volonté.

Jésus ressuscité ne s’impose pas. Il a le visage de chaque être humain que nous rencontrons…Quand est ce que nous t’avons vu ? Tu avais donc faim, soif, tu étais nu, malade, étranger, en prison ? Chaque fois que tu l’as fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que tu l’as fait répond- il…

La résurrection de Jésus est tout l’inverse d’une évasion facile au quotidien : elle éclaire de l’intérieur l’ordinaire des jours. Elle nous amène à chercher comment mieux aimer celles et ceux qui partagent notre vie, notre maison commune, à commencer par les membres de notre famille et aller aux périphéries.

Rappelez- vous ce qu’il vous a dit quand il était encore en Galilée… Galilée aujourd’hui de nos quartiers, de nos lieux de vies, de nos cités, là où se jouent les défis de la vie, le travail, le logement, l’éducation, l’écologie la santé. Sur le terrain du vivre ensemble, du service du bien commun, du frère, les amis du ressuscité sont attendus pour devenir semeurs de solidarité Galilée aujourd’hui, pour continuer à tisser ensemble des communautés fraternelles et ainsi à la lumière d’un François d’Assise retrouver la confiance pour à notre tour réparer, rebâtir notre Eglise.

Puissions-nous en ce temps de Pâques continuer à allumer le feu de l’amour. Alors, avec ces 5OOO catéchumènes baptisés cette nuit de Pâques, avec tous les baptisés d’hier et de longtemps, avec vous Lorelei et Andréa qui allez être baptisés dans un instant, avec Baptiste, Elise, Kevyn , Maelle qui fêtez votre communion, avec vous tous, comme ces femmes au matin de Pâques, je pourrai dire en vous voyant, « oui » il est vraiment ressuscité, il vit en vous. Amen.


mercredi 17 avril 2019

Un nom pour notre paroisse

Voici déjà plusieurs mois que nous avons commencé à marcher ensemble (« En chemin vers une seule paroisse » septembre 2018 : premier bulletin paroissial à 2 voix). Nous avons commencé à nous connaître, à partager nos expériences…
Nous allons désormais pouvoir partager officiellement notre nouveau centre paroissial qui sera inauguré très prochainement, le vendredi 24 mai à 18h en la présence de Mgr Sylvain Bataille.

Et avant l’inauguration de notre nouvelle paroisse par notre évêque le dimanche 29 septembre nous avons une mission importante : trouver le NOM de notre nouvelle PAROISSE.

Le diocèse nous donne l’opportunité de proposer un nom à l’image de notre communauté, de qui nous sommes, des projets que nous portons : le service du Frère et l'annonce de l'Evangile.

Comment cela va-t-il se passer ?

1– Toutes vos propositions justifiées de quelques lignes seront répertoriées.
La procédure à suivre pour proposer un NOM est expliquée ci-dessous. Vous la retrouverez également sur des feuillets au fond des églises.
2– A partir de vos propositions, 5 noms seront retenus, puis validés par le diocèse.

Nous vous proposerons un 2ème tour pour choisir le NOM de notre nouvellePAROISSE parmi ceux retenus. Le résultat sera validé par le CPP du 13 juin et vous sera communiqué aussitôt.

Bonne réflexion et que l’Esprit Saint vous guide au nom de notre nouvelle paroisse !
L’équipe communication.