mardi 4 juin 2019

Permanences d’information caté 2019 - 2020

Cette année 2018-2019, votre enfant a commencé ou continué un chemin de catéchèse sur les  paroisses de Ste Clotilde ou de St-Jean-sur-Onzon, en vue du sacrement du baptême ou de la première communion.

Comme vous le savez sans doute, après quelques années de rapprochement et de mise en commun, nos 2 paroisses n’en feront plus qu’une seule à la rentrée de septembre, ce qui entraîne des changements dans nos manières de faire.

Le conseil pastoral paroissial, sous la présidence de notre curé Gérard Rey, a aussi décidé de profiter de ce nouveau départ pour remodeler la proposition de catéchèse pour les familles à partir de la rentrée 2019, toujours avec les modules Nathanaël.

Si vous souhaitez découvrir maintenant cette nouvelle proposition, si vous vous demandez quels changements sont apportés, des permanences d’information caté sont ouvertes sans rendez-vous aux jours et lieux ci-dessous.

Bien entendu, une information complète sera donnée à tous lors des journées d’inscription de septembre !

Permanences :

Lundi 10 juin               17h30-19h          Centre paroissial La Talaudière
Mardi 11 juin               18h30-20h          Maison paroissiale La Fouillouse
Mercredi 19 juin         17h-18h30          Maison paroissiale L’Etrat
Mercredi 26 juin         17h-18h30          Centre paroissial La Talaudière

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Petit rappel : le dernier temps fort de l'année 2019 - 2020 se déroulera le dimanche 16 juin (Dimanche autrement : parents - enfants - paroissiens).

dimanche 2 juin 2019

Discours inaugural du 24 mai / par le père Gérard Rey


Mgr Sylvain Bataille évêque de notre diocèse,
Mmes les maires de la Talaudière et de Sorbiers,
Messieurs les maires de l’Etrat, de La Tour et de la Fouillouse,
Madame et monsieur les conseillers départementaux
Sénateur
Conseiller régional
Mme le député
Messieurs les chefs d’entreprises,
Mesdames et messieurs les membres du conseil pastoral paroissial et du conseil économique,
Mesdames et messieurs chers paroissiens,

Chers amis bonjour,
Je suis très heureux de vous accueillir ce soir, pour l`inauguration de notre centre paroissial.
Je remercie tous ceux et toutes celles qui ont œuvré d’une manière ou d’une autre à sa construction. 

Pourquoi avoir construit ici un Centre Paroissial ?
Ce centre paroissial veut être au service de la mission pour les paroisses de l’Alliance : Sainte Clotilde qui regroupe La Fouillouse, L’Etrat, La Tour en Jarez, Saint Jean sur Onzon, qui regroupe La Talaudière, Sorbiers et le Grand Quartier, qui bientôt ne formeront plus qu’une seule paroisse, avec la paroisse Saint Jean Louis du Levant (St Héand St Christo, Grammond …).

Cette idée de centre paroissial dans notre diocèse, comme partout dans l’Eglise de France n`est pas nouvelle.

Dans notre diocèse, on la retrouve pour organiser la vie paroissiale d’un territoire géographique ou de plusieurs, dès 1999. Le Père Joatton, alors évêque de notre diocèse a érigé les paroisses nouvelles, après concertation avec les communautés paroissiales.
Depuis de nombreux centres paroissiaux ont vu le jour. Un des derniers pas très loin de chez a été celui de la paroisse St Anne de Liseron à Roche la Molière.
Ces centres paroissiaux ne sont pas conçus dans une idée centralisatrice, mais au contraire, ils sont édifiés pour fédérer les énergies des relais locaux. Chez nous, ce sont 7 relais qui constitueront la nouvelle paroisse qui sera promulguée par notre évêque en septembre prochain. Un relais par clocher et le relais du centre de détention à la Talaudière où l’Eglise est présente.

Dans la suite des paroisses nouvelles, en 2010, le Père Dominique Lebrun alors évêque de Saint Etienne a poursuivi ce mouvement en évoquant dans ses orientations la notion de fraternités locales missionnaires. En effet on ne peut faire fraternité, seul. Un chrétien isolé est un chrétien fragilisé.

Mais pour faire fraternité, il est également nécessaire de se retrouver dans un lieu centre, qui fédère, lieu d’écoute et d'accueil de la demande de l’autre, notre frère en humanité... enfants, jeunes, adultes, personnes sur le seuil, qu’il soit de notre secteur, hébergés par le Centre d’Accueil des demandeurs d’Asile, ou par des associations, des collectifs laïcs.
Je ne crois pas que l’on puisse développer et faire vivre seul, aujourd’hui, les 3 piliers fondamentaux de l’Eglise, que nous rappelle le pape François dans son exhortation apostolique : «la Joie de l’Evangile» : Annoncer l’Evangile, Célébrer la Parole et Servir le Frère.

En effet comment Annoncer, Célébrer et Servir sans faire corps, comment << être responsable les uns des autres pour aller vers nos frères en périphérie ›› malades fragilisés ou migrants, si l’on n’a pas de lieu adapté aux besoins de notre temps ?
Cela va faire bientôt 20 ans qu’il est souhaité que des réflexions locales soient conduites pour adapter les besoins et les moyens à la pastorale du 21 ieme siècle, en fondant de véritable communion de communautés.

Bref, il fallait passer d’un presbytère, lieu où habitaient les prêtres à un centre paroissial ouvert aux groupes, services, associations dans un esprit fraternel. C’est cette réflexion qui a été conduite sur notre paroisse durant près de 4 ans et qui se concrétise aujourd’hui.
Comme vous nous y avez invité, Père (Sylvain Bataille) à la Pentecôte 2018, le centre paroissial est là aussi pour, et j’ai le plaisir de vous citer, « renouveler et dynamiser l’animation des paroisses pour une plus grande fécondité »

« Les Alliances paroissiales », que vous avez initiées pour faciliter des collaborations durables en veillant à ce qu’il n’y ait pas de paroisses isolées et soutenir la dynamique missionnaire, participent à fonder la pastorale aujourd’hui et demain. Cela ne peut se vivre pleinement que vécu dans << des lieux centres ›› pour que les choix pastoraux soient cohérents dans la durée, là où la population locale se retrouve pour tout ce qui constitue la vie sociale économique, éducative et de loisirs. ››

Aujourd’hui, pour faire vivre ces orientations, le centre paroissial n`a pas d’autre mission que d’offrir à toutes celles et ceux qui viennent frapper à la porte de notre Eglise, des espaces d’accueil qui correspondent à leurs attentes ; lieux de parole, lieu de prière, lieux d’écoute, lieux de convivialités pour se retrouver après des funérailles, un baptême un mariage ou tout simplement après un office dominical, ou encore vivre un repas solidaire.
Il veut permettre à toutes les générations, tous les groupes, services, communautés, mouvements d’Eglise, de notre territoire de se rassembler, et à mieux se connaitre pour tisser de véritables liens qui font tant défaut de nos jours et s`encourager à proposer des initiatives missionnaires.

Il veut permettre aussi aux prêtres de se retrouver quotidiennement pour partager, prier, célébrer, prendre les repas ensemble , vivre une vie d’équipe pour faire vivre la communauté, en souhaitant que les travaux du premier étage se réalisent un jour.

Il veut être aussi un lieu de formation et de gestion pour la paroisse et plus encore un espace d’amitié ouvert à tous, de toutes générations, de toutes conditions.
Toutes celles et ceux qui l’ont visité, ou qui ont déjà participé à telle rencontre, tel partage, célébration ont trouvé ce lieu, agréable ouvert sur le monde.
Tel est l’objectif de ce centre paroissial qui nous sera présenté dans quelques instants par Monsieur François Goutagneux.

Avec l’ensemble du Conseil pastoral paroissial , je voudrais redire encore ce soir que pour moi comme curé de cette nouvelle paroisse, ce centre paroissial, s’appuie sur la dynamique et la vitalité des relais de nos 6 clochers ; « la paroisse doit être l’Eglise proche de tous, et cette proximité, est assurée en particulier par les relais et les fraternités locales missionnaires ». Je remercie tous ceux et celles qui ont déjà répondu positivement à cet appel et qui soutiennent les initiatives qui vont dans ce sens.
Nous espérons de tout cœur que ce nouvel équipement, dans sa simplicité, sa sobriété et sa fonctionnalité, soit un espace repéré par tous, croyants et non croyants.
Espérons enfin qu’au cœur de la cité il puisse trouver sa place dans la rénovation urbaine en cours au centre-ville et que ce lieu dépasse le territoire communal. Que ce lieu qui est officiellement inauguré ce soir, (et qui prendra probablement un des 5 noms de la future nouvelle paroisse, où vous êtes invités à choisir en votant) ; que ce lieu corresponde aux besoins de notre temps, permette une collaboration étroite, entre laïcs prêtres diacres et consacrés pour que l’Eglise communion de communauté, puisse remplir sa mission et soit ouverte à la grande diversité des Charismes de ce 21eme siècle.

Je vous remercie de votre attention et je laisse la parole à Monsieur François Goutagneux membre du conseil économique, qui avec une équipe a suivi l’évolution de ce projet.






mardi 28 mai 2019

Homélies du Père Gérard Rey

« Je vous donne ma paix » : homélie des 25 et 26 mai


Ce texte de l'Evangile de Saint Jean que nous venons d'écouter se situe avant la Pâque, au moment où Jésus prépare ses disciples à son départ en évoquant son passage de ce monde à
son Père, et en leur annonçant la  venue de l'Esprit Saint qui leur fera souvenir de tout ce qu'il leur a dit.

Et pourtant les apôtres se posaient beaucoup de ques'ons? Comment allaient-ils faire sans Jésus ? Mais, Jésus ne les abandonne pas ! L’Esprit Saint viendra réveiller en eux sa présence. Ainsi, les
apôtres vont faire pe't à pe't l'expérience de ce/e présence après Pâques en accueillant dans leur
mémoire les Paroles de Jésus, en entrant progressivement dans l'intelligence de la foi, dans la compréhension des Ecritures, grâce à l'Esprit de Jésus.

Alors, Jésus les invite à ne pas s'affoler mais à accueillir sa Paix. « C'est la Paix que je vous laisse,
c'est ma paix que je vous donne, ce n'est pas à la manière du monde que je vous la donne ». Accueillir la paix de Jésus, c'est accueillir la paix d'un ami qui nous donne ce qu'il a de plus précieux : sa vie, son amour. Jésus qui va se mettre à genoux devant ses disciples pour leur laver les pieds, qui va jusqu'à porter sa croix et ainsi dire à chacun je t'aime, je t'accompagne, je suis avec toi dans ces moments d'épreuves, dans ces moments difficiles. Nous faisons clairement l'expérience que nous ne pouvons pas nous donner cette Paix. Elle n'est pas au bout de nos efforts pour me/re la paix là où il y a la guerre, des conflits, ni même pour ne pas nous laisser emporter par les vents contraires. Elle est le signe de la présence de l'Esprit de Jésus toujours à l'oeuvre dans nos coeurs et dans le monde. Dans ce monde, il y a beaucoup de choses merveilleuses, des gestes de générosité extraordinaires. Nous le voyons chez nous par exemple, avec ces personnes, et parmi eux de nombreux chrétiens qui  rencontrent, accompagnent les migrants à la piscine de la Talaudière, pour qu’ils ne soient pas à la rue. Il y a aussi beaucoup de souffrances ; la paix est de plus en plus menacée ; de nombreux chré'ens sont persécutés à cause de leur foi en Jésus Christ ; un peu partout, nous assistons à une montée de la violence, de l’individualisme, du racisme et de l’exclusion. Mais nous ne devons pas désespérer : ce monde malade, le Christ l’aime ; il a donné sa vie pour tous. Avec lui, nous apprenons à voir les autres comme il les voit et à les aimer comme il les aime. Il nous envoie pour y être les signes vivants de son amour par nos paroles, nos actes et toute notre vie.

N'est-ce pas ce même Esprit Saint qui a poussé les apôtres à accueillir les nouveaux convertis dans les communautés chrétiennes, sans leur imposer la circoncision selon la loi de Moïse ? La foi et la charité ne suffisaient-elle pas ? Déjà le premier concile de Jérusalem, nous dit la première lecture, a du mettre les choses au point. L'Eglise n'est pas une instruction close sur elle même. Elle n'a pas à annexer les hommes en leur imposant des traditions et des structures rigides. Notre pape François ne cesse de nous le dire à sa manière: « Une Eglise fermée sur elle même finit par sentir le renfermé ». Il est essentiel dit-il aux prêtres et aux chrétiens d'investir les périphéries, à oeuvrer pour les pauvres, les malades, ceux qui restent sur le bord du chemin, ceux qui sont tristes et seul…

Quel appel pour nous aujourd'hui, dans notre monde et notre Eglise en pleine mutation ? Evangéliser
accueillir les nouveaux convertis , ceux qui s'approchent de nos communautés... c'est d'abord gratuit, ce n'est pas les faire rentrer dans nos structures ecclésiales, mais d’abord les écouter, accueillir leurs attentes, faire confiance, mettre en responsabilité, décider avec eux disions-nous ce vendredi, à l’inauguration du centre paroissial à la Talaudière qui a réuni dans l’amitié près de 200 personnes, en présence de notre évêque et plusieurs élus de nos communes… En effet, ce centre paroissial n’a pas d’autre mission que de permettre à toutes les générations, tous les groupes, services, communautés, mouvements d’Eglise de notre territoire de se rassembler et mieux se connaître, sortir de notre  clocher, pour tisser de véritables liens qui font tant défaut de nos jours et s’encourager à proposer des initiatives missionnaires.

Ce centre paroissial qui se veut ouvert à tous, croyants, incroyants, de toutes conditions n’est là que pour stimuler la mission à vivre au plus proche de la vie des gens « La paroisse qui est communion de communautés doit être proche de tous », et cette proximité est assurée en particulier par les relais, les fraternités locales missionnaires. Je remercie tous ceux et celles qui ont déjà répondu positivement et qui soutiennent les initiatives qui vont dans ce sens.

Alors, quel appel pour chacune et chacun de nous, pour notre relais ? Les lectures de ce dimanche
nous disent que l'Eglise n'est pas d'abord une administration, ni une ONG. C'est d'abord une communauté de frères et de soeurs bien différents. A travers notre manière de vivre, nous disons
quelque chose de l'amour de Dieu. En ce dimanche, le Christ est présent parmi nous puisque nous sommes réunis en son nom. C'est avec nous, avec nos pauvres moyens, qu'il veut construire des communautés plus missionnaires et plus engagées au service des autres.
En ce mois de mai tournons-nous vers Marie, elle qui était avec les apôtres qui se préparaient à accueillir l’Esprit Saint en vue de la mission. Elle est en marche avec nous aujourd’hui.

Alors Seigneur envoie ton Esprit Saint. Fais que notre humanité et nos communautés s'ouvrent à la
paix et à la joie. Amen.

Père Gérard Rey

lundi 27 mai 2019

Accueil d'enfants à Longiron : juillet 2019

En juillet, le Centre de loisirs de Longiron accueille vos enfants dans son parc enchanteur, à La Talaudière.


Renseignements et inscriptions à partir du 13 mai 2019.

En savoir plus (transports, modalités d'inscription, tarifs...) sur http://longiron.free.fr

mercredi 8 mai 2019

Agenda de printemps

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Affiche : forum du Mouvement des Associations (samedi 26 janvier 2019)
 Les photos du forum
du Mouvement
des
associations du 26 janvier 2019 : 

à retrouver ici




mercredi 24 avril 2019

Le diocèse de St Etienne bâtit - un article de l'Essor (par Daniel Brignon)

Le diocèse de Saint-Etienne s'apprête à fêter ses 50 ans en 2021. Il est entré dans une démarche préparatoire de trois ans, une démarche de renouvellement dans « l'annonce de l'Evangile », mais aussi de modernisation de son organisation et encore d'une profonde refonte immobilière. Mgr Sylvain Bataille explique.

Vous êtes engagé à réaliser un important chantier immobilier, de rénovation et d'extension de la maison diocésaine. Quel est le projet ?

Il y a cinquante ans une réflexion de fond avait été conduite amenant à appuyer les services diocésains à Saint-Etienne sur deux sites, l'évêché actuel et la maison Saint-Antoine. Ces bâtiments ont pris de l'âge et ne sont plus aux normes, d'accessibilité, de sécurité et d'écologie, je veux dire dans l'efficacité énergétique et la responsabilité environnementale. Un diagnostic a été fait, une réflexion de fond effectuée à nouveau qui nous conduit à réunir en un seul lieu l'ensemble des services diocésains de la ville, afin de baisser les coûts de fonctionnement. On vend la maison Saint-Antoine et on rassemble tout sur le site de La Rivière où une extension sera réalisée.

Quelle est l'étendue du patrimoine à la maison Saint-Antoine et à l'évêché ?

On a 3 000 m2 ici à l'évêché, et 2 300 m2 à la maison Saint-Antoine, qui sera cédée. On construit à l'évêché, pour compenser, 1 500 m2 et ainsi on économise 800 m2.
L'idée est de rassembler l'ensemble des services diocésains pour favoriser la coopération entre eux, et d'équiper le site de salles de travail, lieux de réunion, centre de formation, d'une salle de 150 places, d'un espace de restauration... Ici se trouvent par ailleurs la radio RCF, la direction de l'enseignement catholique, la librairie Culture et foi. Il s'agit de construire un seul lieu et une synergie entre les acteurs. On construit aussi une chapelle, ainsi aurons-nous un évêché où l'on prie, où l'on se forme, où l'on se retrouve : un bel ensemble.

Il n'y a pas de chapelle actuellement ?

Il y en avait une à l'intérieur du bâtiment qu'il y a un an nous avons déplacée pour l'ouvrir à l'extérieur et nous y avons lancé une adoration permanente. 300 adorateurs s'y relaient jour et nuit.

Vous comptez sur un gain de fonctionnement important dans le nouvel ensemble ?

La question environnementale est importante. Le bâtiment n'est pas isolé et nous avons une déperdition de chaleur significative. On estime que lorsque l'on aura 4 500 m2 à chauffer on atteindra une économie annuelle de 150 000 €.

Pour la rénovation du site et son extension, le coût est important : 5 M€. Vous le financez comment ?

Par le produit de la vente de la maison Saint-Antoine, à Habitat et Humanisme, où il est prévu un projet intergénérationnel : une résidence de personnes âgées et d'étudiants avec un projet de béguinage auprès de personnes en fragilité. Un projet cohérent avec l'histoire de la maison Saint-Antoine qui a vécu un siècle de mission de l'Eglise.
Nous avons eu par ailleurs la chance d'avoir reçu des legs exceptionnels, à hauteur de 4 M€ ces deux dernières années, ce qui nous permet d'éviter le recours aux emprunts.
Nous en sommes aujourd'hui aux retours d'appels d'offre. Le début des travaux est prévu en septembre en deux phases pour finir au printemps 2020.

« 4 000 à 5 000 personnes sont engagées dans l'Eglise »

Autrement dit à la veille du jubilé du diocèse, ses 50 ans, pour lesquels vous vous préparez. Quel en est l'enjeu ?

Le diocèse a été fondé en 1971, le jour de Pentecôte. Préparer ce jubilé est le projet le plus important. L'objectif est de se renouveler, de proposer une nouvelle annonce de la foi. Avant il y avait une chaîne de transmission familiale qui fonctionnait naturellement. La question qui se pose aujourd'hui - comme cela s'est présenté à d'autres périodes - est qu'on devient chrétien à l'âge adulte. Nous avons à accompagner les gens, à répondre à une vraie attente spirituelle. La question est comment on répond à cette attente. C'est dans cette dynamique-là, missionnaire, de nouvelle annonce de l'Evangile, que nous allons parcourir ces trois années qui nous amèneront au jubilé. La démarche ? Elle consistera la première année, 2018-2019, à s'interroger en paroisse sur la dimension fraternelle de la communauté chrétienne, comment elle est un lieu de soutien dans la vie de foi mais aussi dans la vie humaine.
En 2019-2020 nous nous interrogerons sur des projets missionnaires, autrement dit sur une proposition de la foi dans une démarche différente, innovante, de plus en plus dans une annonce explicite. Nous avons un trésor que l'on veut partager dans une dynamique assez forte, c'est la démarche de l'Eglise aujourd'hui, sachant que l'Eglise aujourd'hui n'est plus une réalité de la société. Comme ce n'était plus la réalité au sortir de la Révolution…
En 2020-2021, on fait la fête et des orientations seront prises et promulguées en 2021 pour les dix à quinze années à venir.

Vous souhaitez aussi dans ce même temps ajuster et moderniser votre organisation ?

Oui, avoir une gouvernance plus adaptée. On allège nos structures en privilégiant tout ce qui permet d'aller à l'extérieur et libérer du temps pour les prêtres qui ne sont pas là que pour faire tourner l'Eglise mais aussi pour accueillir, écouter… Il s'agit d'un allègement de nos structures avec une vraie responsabilité des laïcs.
Pour les paroisses on sait dans quel sens on va, la nouvelle organisation est validée. Il nous reste à faire le point, au mois de juillet, pour ce qui concerne les services diocésains que nous allons orienter vers plus de transversalité.
Alléger les structures, libérer du temps aux prêtres, associer le plus grand nombre dans la diversité des charismes, voilà le projet. On a besoin des uns et des autres. Dans ce diocèse, les chrétiens sont très engagés. 4 000 à 5 000 personnes sont engagées dans l'Eglise et j'observe des engagements forts de solidarité, dans l'Eglise ou ailleurs. C'est impressionnant.
L'objectif est très clair : partager l'annonce de l'Evangile. C'est notre responsabilité et on le met en œuvre.

Par rapport à la pédophilie vous avez pris une position forte de transparence. Où en est-on ?

Une position très claire, un engagement dans toutes les directions et en particulier en faveur de la prévention tout en étant extrêmement attentif aux victimes. La pédophilie n'est pas qu'un problème de l'Eglise, c'est un problème de société. Pour autant, nous en prenons notre part. On va à nouveau aborder ce sujet au mois de novembre avec le procès du père Régis Peyrard. Le procès qui va avoir lieu sera l'occasion d'aider à la vérité et que les victimes soient écoutées.
La pédophilie, c'est une réalité qu'il nous faut affronter, complètement et jusqu'au bout. Affronter, reconnaître les dysfonctionnements et ne pas nous laisser enfermer là-dedans. Pour le contre-témoignage aux graves conséquences de l'un d'eux, on ne peut pas jeter l'opprobre sur tous les prêtres. On ne veut pas éluder la question de la transparence, mais on ne peut pas réduire la vie de l'Eglise à ça. C'est cet équilibre-là que nous recherchons.

mercredi 17 avril 2019

Un nom pour notre paroisse

Voici déjà plusieurs mois que nous avons commencé à marcher ensemble (« En chemin vers une seule paroisse » septembre 2018 : premier bulletin paroissial à 2 voix). Nous avons commencé à nous connaître, à partager nos expériences…
Nous allons désormais pouvoir partager officiellement notre nouveau centre paroissial qui sera inauguré très prochainement, le vendredi 24 mai à 18h en la présence de Mgr Sylvain Bataille.

Et avant l’inauguration de notre nouvelle paroisse par notre évêque le dimanche 29 septembre nous avons une mission importante : trouver le NOM de notre nouvelle PAROISSE.

Le diocèse nous donne l’opportunité de proposer un nom à l’image de notre communauté, de qui nous sommes, des projets que nous portons : le service du Frère et l'annonce de l'Evangile.

Comment cela va-t-il se passer ?

1– Toutes vos propositions justifiées de quelques lignes seront répertoriées.
La procédure à suivre pour proposer un NOM est expliquée ci-dessous. Vous la retrouverez également sur des feuillets au fond des églises.
2– A partir de vos propositions, 5 noms seront retenus, puis validés par le diocèse.

Nous vous proposerons un 2ème tour pour choisir le NOM de notre nouvellePAROISSE parmi ceux retenus. Le résultat sera validé par le CPP du 13 juin et vous sera communiqué aussitôt.

Bonne réflexion et que l’Esprit Saint vous guide au nom de notre nouvelle paroisse !
L’équipe communication.